L'attitude de victime est profondément ancrée dans l'humanité tout entière. Elle éteint la lumière de chaque enfant dès qu'elle est absorbée à partir de l'attitude parentale.
Avec la prise de conscience que l'état de victime est une fausseté et une idée à relâcher, le schéma holographique commence immédiatement à s'éclaircir. Utilisez-le comme un mantra, surtout lorsque vous rencontrez des situations qui, par le passé, ont déclenché ce que l'on a appelé donner son pouvoir.
C'est une vérité à placer en une douzaine d'endroits pour vous rappeler de lâcher la conscience « je suis une victime qui a besoin d'être secourue ».
Souvenez-vous que le libre arbitre est l'électron libre de la 3e dimension et que la liberté de choisir est exercée par tous, qu'ils l'admettent ou non.
Le déni n'est pas incurable tant que vous n'abandonnez pas. La patience, alliée à d'aimables invitations à participer au processus d'apprentissage, permet finalement à la victime de s'éveiller, et donc de s'ouvrir à la guérison.
Le but de chaque entité, en termes simples, est la transition de la conscience de victime vers l'autonomisation de soi, ce qui entraînera une élévation de l'émanation vibratoire du soi et de la planète tout entière.
L'aspect du libre arbitre est à la fois l'épine et la fleur du processus. Il ne s'agit plus de la survie du plus apte, mais de la survie de celui qui est personnellement responsable.
La conscience de victime est la quintessence de l'expérience négative. Elle attire, par la loi d'attraction, une énergie semblable, ou en d'autres termes elle attire des situations qui exploitent cette conscience. En acquérant cette compréhension, il devient alors évident que le tout premier pas que chaque entité doit accomplir pour transcender ce mode d'expérience est de se défaire de la conscience de victime et de retrouver le mode de l'autonomisation de soi.
Informez et encouragez avec douceur chaque entité à faire passer sa conscience de victime à vainqueur, grâce à la connaissance que la pensée a le pouvoir de changer la création manifestée.
La servitude n'est pas l'héritage du choix. C'est l'abandon du cadre fondamental de la création, par le choix de libre arbitre de l'expérience de victime, qui a permis à cette situation de régresser jusqu'à son niveau actuel dans chaque sphère de la vie.
Cela aussi changera. Avec l'acceptation de la responsabilité envers soi et envers la planète, le cerveau/mental s'activera à un degré toujours plus grand. Bien qu'imposée délibérément, la capacité cérébrale limitée était maintenue en place par la conscience de victime. Celle-ci, à son tour, était maintenue en place par le désir d'être secouru par une source extérieure au soi et à l'humanité tout entière. Cela permet en outre de comprendre les leçons de programmation hebdomadaires qui insistent sur la nécessité de demander une aide extérieure dans tous les domaines de la vie, de remettre sa vie à une sagesse extérieure plus grande, ainsi que la représentation par les médias d'un flot constant de situations de victimes. Tout est soigneusement coordonné pour maintenir la conscience de victime fermement ancrée dans la conscience de masse.
La question séculaire « Pourquoi le créateur infini permet-il cela s'Il aime vraiment ses êtres ? » revient sans cesse à l'esprit de chacun de nous. La réponse est toujours la même : le libre arbitre ! Si des êtres conscients d'eux-mêmes choisissent la conscience de victime, la Loi d'attraction leur fournira d'autres victimes et des agresseurs pour entretenir l'expérience.
Retirer délibérément votre peur et votre fascination pour la situation maléfique une fois que vous en êtes conscient, avec l'intention délibérée de le faire, c'est utiliser la Loi de l'intention délibérée. Vous ne pouvez pas le faire en essayant de cesser d'y penser. Ce n'est possible qu'en y substituant une autre pensée sur un sujet complètement différent.
La complicité consiste à croire que l'intention des personnes impliquées est pour le bien de tous. Peut-être pouvez-vous voir maintenant le pouvoir de la compassion pour les affligés à travers le monde. Elle soutient la conscience de victime qui est requise, car c'est une complicité déguisée.
Votre compassion ne résoudra pas leur misère. Votre choix délibéré de créer une nouvelle expérience le fera. Retirer le foyer de votre attention et l'orienter vers la création d'une nouvelle expérience amènera le changement bien plus rapidement que d'envoyer de l'aide à répétition en les considérant comme de pauvres victimes innocentes.
Cela vous semble-t-il dur ? Ne pensez-vous pas qu'il est dur de prendre part, au départ, à la création de ces situations épouvantables ?